L'expertise de DHM Innovations
sur les Dipladenia

 

Les Diamantina® pour les professionnels  >  L'expertise de DHM Innovations sur les Dipladenia


Expertise de DHM Innovations sur les Dipladenia Les variétés de la collection Diamantina®, dont les premières ont été présentées dans nos catalogues dès 2010-2011, reposent sur l'investissement conceptuel et technique de DHM Innovations, et donc de Lannes. Cet investissement a permis d'acquérir une expertise certaine sur les Dpiladenia dans divers domaines de la biologie :
  • La physiologie de la mobilisation des réserves
    Ces recherches ont permis de guider l'architecture du micropied-mère afin de raisonner le prélèvement des boutures dans un système continu de coupes.

  • La modélisation de l'architecture des plantes
    Ces études sont à l'origine de notre process de multiplication et de culture.

  • La biologie moléculaire
    Elle fut surtout orientée sur le développement de microsatellites pour :
  • Contrôler l'identité des variétés,
  • Vérifier le caractère hybride des nouveautés Diamantina®,
  • Mesurer les distances génétiques entre les diverses possibilités de géniteurs de notre banque
  • Comprendre certains échecs des hypothèses de croisements…

  • La cytologie et la caryologie
    Elles sont utilisées pour détecter l'existence de diplogamètes et pour vérifier la régularité des meïoses.

  • La culture in-vitro
    Les milieux de multiplication et d'enracinement ont été mis au point pour l'ensemble de nos variétés Diamantina. Nous utilisons cette technologie pour :
  • La conservation des ressources-souches introduites dès la sanction de sélection finale,
  • Pour toute mise en place d'un nouveau parc de pied-mères : les vitro-plants sont sevrés pour donner le parc des plantes S00 et S0 qui donneront les boutures d'élite.
  • La conformité génétique de ce matériel conservé in vitro est régulièrement vérifiée.

  • Les méthodes de croisements ou d'hybridations
    Comme nous sommes très loin de l'aire d'origine des Mandevillla, les conditions climatiques et les vecteurs de pollinisation sont absents en Europe. Tout au plus peut-on voir apparaître de beaux fruits sur certaines variétés mais ils n'ont que peu d'intérêt puisque issus d'autofécondations. C'est en plus une démarche « dangereuse » au plan juridique puisque le génome fils est par définition très proche du génome mère. Cela pourrait conduire à faire valoir un « droit de suite » sur un « produit dit essentiellement dérivé ».
    Pour réussir une fécondation croisée et donc obtenir une descendance faite de vrais hybrides il nous a fallu comprendre le fonctionnement de la sexualité de cette plante.



  • I